Le désir brut, les corps à nu

Il y aura mes baisers sur ton corps chaud et la trace de tes mains au creux de mes cuisses. Il y aura ta force contre ma fragilité, ton impatience à ma légèreté. Il y aura des regards à en mourir, des regards qui me déshabillent, des regards qui me font me sentir femme.

Il y a aura mes rires quand tu me diras que je suis belle, ma gène quand tu ajouteras de ne pas baisser les yeux. Quand tu me presseras de te regarder, dans les yeux. Que tu prendras ma main et que tu ajouteras. Tu es belle, n’en doute pas.

Il y aura l’impatience de sentir à nouveau nos corps se frôler se toucher se découvrir. Il y aura tes baisers dans mon cou, tes mains dans mes cheveux. Ton torse que je devinerais à quelques centimètres de mon dos. Mes yeux clos et ton regard qui me transperce. Ta respiration.

Il y aura tes mots pour me dire que tu me désires. Que je suis à toi, en toi.

 

 

Le manque

 

Il m’écrit que le grain de ma peau lui manque et qu’il me désire. Qu’il voudrait me prendre fort comme il ne m’a jamais encore prise. Sauvagement. Il me décrit ce qu’il voudrait me faire, ce qu’il aurait envie de me faire si j’étais là à coté de lui. Lui, derrière moi. Moi, dos à lui. Ses mains sur mes hanches, son sexe dur contre mes fesses. Son souffle dans mon cou, sa force pour me coller contre lui. Toujours plus près.

Il me répète qu’il a envie de moi. Dans son bureau, au restaurant. Dans sa chambre d’hôtel aussi. Il me décrit son sexe dur et son envie que je le saisisse à pleine bouche. Il utilise des mots crus, des mots d’homme.

Plus tard, il me dit qu’il a vu une femme brune, en jupe et escarpins. Il ajoute que je lui ressemble beaucoup. Qu’il aurait aimé la suivre, la plaquer contre un mur et l’embrasser à pleine bouche. Il me dit qu’il aurait alors aimer m’entendre gémir et perdre le contrôle. Qu’il aurait glisser ses mains sous ma jupe. Sous mon pull aussi. Il ajoute qu’il aimerait voir mon regard quand je lirai ses mots.

Il me dit que mon corps lui manque. Mon regard, ma bouche aussi. Il dit. J’ai hâte de vous retrouver, que vous soyez tout à moi. Offerte. Je saisirai vos seins, vos hanches. Caresserai votre joues. Vos cheveux aussi. Il dit. Mettez vos bas noirs et l’ensemble qui me rend fou samedi prochain. Il dit. Je vous attendrai à l’aéroport. J’aurais envie de vous. Brutalement. Préparez-vous.