Et puis,

Et puis, ton regard qui glisse doucement de mes lèvres vers mes clavicules, de mes clavicules vers mes seins, de mes seins vers mon ventre. De mon ventre, enfin, vers mes hanches. Et ton sourire qui me dévore me découvre me frissonne.

 
Et mes reins qui te demandent brutalement de venir tout contre moi là tout de suite, parce que la vie c’est maintenant tu vois.

 
Et tes doigts qui me pressent me lissent me tendent. Et ton corps nu pour la toute première fois contre le mien, nous découvrir et te murmurer que j’ai envie de te sentir encore un peu plus près de moi, et ajouter juste là, je suis bien comme ça, non, ne bouge plus, ne dis rien. Respire-moi, prends-moi.

 

 

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